Hyoséride rayonnante, jeunes feuilles sauvages fraîchement cueillies pour une recette de tapenade végétale

Tapenade d’hyoséride rayonnante, une recette sauvage

Si je vous parle d’hyoséride rayonnante, est-ce que vous voyez de quelle plante il s’agit ? Il y en a un peu partout autour de nous, surtout dans notre région méditerranéenne, et vous êtes peut-être déjà passés à côté sans savoir qu’elle pouvait se manger.

L’hyoséride rayonnante, Hyoseris radiata, appartient à la famille des Astéracées, comme le pissenlit. Elle forme une rosette de feuilles au ras du sol, avec des feuilles bien découpées et dentelées, très faciles à reconnaître.

Les jeunes feuilles peuvent se manger crues, notamment en salade. Elles ont une petite amertume que j’aime beaucoup et qui apporte ce petit goût particulier aux salades de plantes sauvages.

Aujourd’hui, je vous propose de la découvrir autrement : en tapenade.
Une recette toute simple, avec quelques ingrédients, qui permet de transformer ces jeunes feuilles sauvages en une préparation pleine de saveurs.

Ingrédients

  • environ 200 g de jeunes feuilles d’hyoséride rayonnante (pas les tiges sèches des fleurs qui sont sur la photo, c’était juste pour faire joli)
  • le jus d’un citron
  • 1 à 2 dl d’huile d’olive
  • 70 g d’amandes
  • 1 à 2 gousses d’ail
  • du sel, selon votre goût

Préparation

Commencez par laver soigneusement les feuilles d’hyoséride et à bien les égoutter.

Dans le bol d’un blender, versez le jus de citron, l’huile d’olive et les feuilles d’hyoséride, les amandes, l’ail et le sel puis mixez le tout jusqu’à obtenir la texture que vous souhaitez.

Versez votre tapenade dans des bocaux et couvrez la surface d’un petit filet d’huile d’olive.

À déguster rapidement, à l’apéritif, sur une tartine ou pour accompagner quelques légumes.

Pour aller plus loin dans la reconnaissance des jeunes pousses sauvages comestibles, vous pouvez consulter le livre Récolter les jeunes pousses des plantes sauvages comestibles, où l’hyoséride rayonnante est présentée page 142.

Et comme toujours avec les plantes sauvages, on ne cueille et on ne consomme que ce que l’on sait identifier avec certitude.